Measuring Initial Attack Suppression Effectiveness through Burn Probability
Most wildfires in North America are quickly extinguished during initial attack (IA), the first phase of suppression. While rates of success are high, it is not clear how much IA suppression reduces annual fire risk across landscapes. This study introduces a method of estimating IA effectiveness by pairing burn probability (BP) analysis with containment probability calculations. The method was demonstrated on a study area in Kootenay National Park, Canada by comparing burn probabilities with and without modeled IA suppression. Overall, IA reduced mean study area BP by 78% as compared to a no-suppression scenario, but the primary finding was marked spatial heterogeneity. IA was most effective in recently burned areas (86% reduction), whereas mature, contiguous fuels moderated its influence (50%). Suppression was least effective in the designated wildfire exclusion zone, suggesting supplementary management approaches may be appropriate. Managers can adopt these methods to anticipate, quantify, and compare fine-scale policy outcomes.
La plupart des feux de forêt en Amérique du Nord sont rapidement éteints lors de l’attaque initiale (AI), la première phase de la lutte contre les incendies. Bien que les taux de réussite soient élevés, on ne sait pas exactement dans quelle mesure la lutte par AI réduit le risque annuel d’incendie à l’échelle des paysages. Cette étude présente une méthode d’estimation de l’efficacité de l’AI en associant l’analyse de la probabilité de combustion (PC) aux calculs de la probabilité de confinement. La méthode a été mise à l’essai dans une zone d’étude du parc national Kootenay, au Canada, en comparant les probabilités de combustion avec et sans simulation de lutte par AI. Dans l’ensemble, l’IA a réduit la PB moyenne de la zone d’étude de 78 % par rapport à un scénario sans lutte contre les feux, mais la principale conclusion a été une hétérogénéité spatiale marquée. L’IA s’est avérée la plus efficace dans les zones récemment brûlées (réduction de 86 %), tandis que la présence de combustibles matures et contigus en a atténué l’influence (50 %). La lutte contre les feux s’est révélée la moins efficace dans la zone d’exclusion des feux de forêt désignée, ce qui suggère que des approches de gestion supplémentaires pourraient être appropriées. Les gestionnaires peuvent adopter ces méthodes pour anticiper, quantifier et comparer les résultats des politiques à petite échelle.
Authors
- Jonathan Reimer
- Nicholas Povak
- Dan Thompson
Organizations
- Natural Resources Canada
- Parks Canada
- USDA Forest Service