Rebuilding Yunesit’in fire (Qwen) stewardship: Learnings from the land
Yunesit’in First Nation is reclaiming fire stewardship after generations of suppression. Applying a “learning by doing” approach, Yunesit’in members plan and implement proactive fire practices to the landscape, which are low intensity cool burn fires driven by the needs of the landscape and community goals. Through a structured monitoring and evaluation process, the participants generate knowledge and science on fire stewardship; the outcomes are documented and mobilized in various ways, including video, photos, and peer-reviewed articles. The pilot program has initially been evaluated through four general measures: area stewarded (in hectares); people employed and trained (number and diversity of people employed); the level of planning, vision, and program sustainability (generating plans where fire is a tool to meet the goals in these plans, supported by carbon funds); and partnerships and knowledge mobilization, (fostering partnerships for knowledge production and mobilization). On these measures, the program is growing and is a success. A holistic framework is being developed by the community, which encompasses ecological, social, economic, and cultural indicators, including a health and wellbeing evaluation framework to assess the physical, mental health and wellbeing benefits for participants in the program. A holistic approach is critical for understanding the connection between people, place and the role that fire stewardship plays in mediating positive outcomes.
La Première Nation Yunesit’in se réapproprie la gestion du feu après des générations de répression des feux. En adoptant une approche d’« apprentissage par la pratique », les membres de la Première Nation Yunesit’in planifient et mettent en œuvre des pratiques proactives de gestion du feu sur le territoire, qui consistent en des feux de faible intensité et à basse température, dictés par les besoins du territoire et les objectifs de la communauté. Grâce à un processus structuré de suivi et d’évaluation, les participants acquièrent des connaissances et développent une base scientifique sur la gestion des feux; les résultats sont documentés et diffusés de diverses façons, notamment par le biais de vidéos, de photos et d’articles évalués par des pairs. Le programme pilote a d’abord été évalué à l’aide de quatre indicateurs généraux : la superficie gérée (en hectares); les personnes employées et formées (nombre et diversité des personnes employées); le niveau de planification, de vision et de durabilité du programme (élaboration de plans où le feu est un outil permettant d’atteindre les objectifs fixés, soutenue par des fonds liés au carbone); ainsi que les partenariats et la mobilisation des connaissances (favoriser les partenariats pour la production et la mobilisation des connaissances). Au regard de ces indicateurs, le programme prend de l’ampleur et constitue un succès. Un cadre holistique est en cours d’élaboration par la collectivité; il englobe des indicateurs écologiques, sociaux, économiques et culturels, y compris un cadre d’évaluation de la santé et du bien-être visant à mesurer les bienfaits pour la santé physique et mentale ainsi que le bien-être des participants au programme. Une approche holistique est essentielle pour comprendre le lien entre les personnes, le territoire et le rôle que joue la gestion du feu dans l’obtention de résultats positifs.
Authors
- William Nikolakis (University of British Columbia)
- Russell Myers Ross (Yunesit’in First Nation)