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Mapping wildfire hazard, vulnerability, and risk to Canadian communities
PEER-REVIEWED ARTICLE / 2024-02

Mapping wildfire hazard, vulnerability, and risk to Canadian communities

This study presents a standardized method for a nationwide wildfire risk assessment, focusing on buildings and populations. Our findings demonstrate the nuanced understanding of wildfire risk when considering the interaction between fire hazard and physical vulnerability. Approximately 32.3% and 6.3% of the land are classified as High and Very high fire risk, respectively. We estimate that 111,519 units (5.8%) of directly exposed buildings are classified as High fire risk, and 10,622 units (0.6%) as Very high fire risk. Moreover, we found that approximately 283,200 people reside in areas at High fire risk, while 30,500 people live in areas classified as Very high fire risk. Indigenous on-reserve communities are particularly vulnerable to wildfire impact. We estimate that 18.9% of people living in Indigenous reserves reside in areas at higher risk of fire, compared to only 2.4% for the non-reserve population. The present study offers critical information for the development of a national wildfire risk management policy and provides new insights that support the implementation of effective measures for wildfire risk reduction.

La présente étude propose une méthode normalisée d’évaluation nationale des risques d’incendie de forêt, axée sur les bâtiments et les populations. Nos résultats démontrent la nécessité d’une compréhension nuancée des risques d’incendie de forêt lorsqu’on tient compte de l’interaction entre le danger d’incendie et la vulnérabilité physique. Environ 32,3 % et 6,3 % du territoire sont classés respectivement comme présentant un risque d’incendie élevé et très élevé. Nous estimons que 111 519 unités (5,8 %) de bâtiments directement exposés sont classées à risque élevé d’incendie, et 10 622 unités (0,6 %) à risque très élevé d’incendie. De plus, nous avons constaté qu’environ 283 200 personnes résident dans des zones à risque élevé d’incendie, tandis que 30 500 personnes vivent dans des zones classées à risque très élevé d’incendie. Les communautés autochtones vivant dans des réserves sont particulièrement vulnérables aux effets des feux de forêt. Nous estimons que 18,9 % des personnes vivant dans des réserves autochtones résident dans des zones à risque élevé d’incendie, contre seulement 2,4 % pour la population hors réserve. La présente étude fournit des renseignements essentiels à l’élaboration d’une politique nationale de gestion des risques liés aux feux de forêt et apporte de nouveaux éclairages qui soutiennent la mise en œuvre de mesures efficaces de réduction de ces risques.

Authors

  • Sandy Erni
  • Brad Armitage
  • Mike D. Flannigan
  • Brian Eddy
  • Jackie Oliver
  • Marc-André Parisien
  • François-Nicolas Robinne
  • Tom Swystun
  • Stephen W. Taylor
  • Xianli Wang

Organizations

  • Natural Resources Canada

Ecoregions

Canada-wide

Tags

exposure national study risk assessment framework burn probability fire hazard
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