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University of Waterloo

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Conservation of Earth’s biodiversity is embedded in Indigenous fire stewardship
PEER-REVIEWED ARTICLE / 2021-08

Conservation of Earth’s biodiversity is embedded in Indigenous fire stewardship

Increasingly, severe wildfires have led to declines in biodiversity across all of Earth’s vegetated biomes [D. B. McWethy et al., Nat. Sustain. 2, 797–804 (2019)]. Unfortunately, the displacement of Indigenous peoples and place-based societies that rely on and routinely practice fire stewardship has resulted in significant declines in biodiversity and the functional roles of people in shaping pyrodiverse systems [R. Bliege Bird et al., Proc. Natl. Acad. Sci. U.S.A. 117, 12904–12914 (2020)]. With the aim of assessing the impacts of Indigenous fire stewardship on biodiversity and species function across Earth’s major terrestrial biomes, we conducted a review of relevant primary data papers published from 1900 to present. We examined how the frequency, seasonality, and severity of human-ignited fires can improve or reduce reported metrics of biodiversity and habitat heterogeneity as well as changes to species composition across a range of taxa and spatial and temporal scales. A total of 79% of applicable studies reported increases in biodiversity as a result of fire stewardship, and 63% concluded that habitat heterogeneity was increased by the use of fire. All studies reported that fire stewardship occurred outside of the window of uncontrollable fire activity, and plants (woody and nonwoody vegetation) were the most intensively studied life forms. Three studies reported declines in biodiversity associated with increases in the use of high-severity fire as a result of the disruption of Indigenous-controlled fire regimes with the onset of colonization. Supporting Indigenous-led fire stewardship can assist with reviving important cultural practices while protecting human communities from increasingly severe wildfires, enhancing biodiversity, and increasing ecosystem heterogeneity.

Les feux de forêt de plus en plus violents ont entraîné un déclin de la biodiversité dans l’ensemble des biomes végétalisés de la Terre [D. B. McWethy et al., Nat. Sustain. 2, 797–804 (2019)]. Malheureusement, le déplacement des peuples autochtones et des sociétés ancrées dans leur territoire, qui dépendent de la gestion du feu et la pratiquent régulièrement, a entraîné un déclin important de la biodiversité et des rôles fonctionnels que jouent ces populations dans le façonnement des systèmes pyrodiversifiés [R. Bliege Bird et al., Proc. Natl. Acad. Sci. U.S.A. 117, 12904–12914 (2020)]. Dans le but d’évaluer les impacts de la gestion du feu par les Autochtones sur la biodiversité et la fonction des espèces dans les principaux biomes terrestres de la Terre, nous avons mené une analyse des articles présentant des données primaires pertinentes publiés de 1900 à aujourd’hui. Nous avons examiné comment la fréquence, la saisonnalité et la gravité des feux allumés par l’homme peuvent améliorer ou réduire les indicateurs rapportés de biodiversité et d’hétérogénéité des habitats, ainsi que les changements dans la composition des espèces à travers un éventail de taxons et d’échelles spatiales et temporelles. Au total, 79 % des études pertinentes ont fait état d’une augmentation de la biodiversité résultant de la gestion des feux, et 63 % ont conclu que l’hétérogénéité des habitats était accrue par l’utilisation du feu. Toutes les études ont indiqué que la gestion des feux se déroulait en dehors de la période d’activité incendiaire incontrôlable, et que les plantes (végétation ligneuse et non ligneuse) constituaient les formes de vie les plus intensément étudiées. Trois études ont fait état d’un déclin de la biodiversité associé à une utilisation accrue des feux de forte intensité, résultant de la perturbation des régimes de feu contrôlés par les Autochtones avec le début de la colonisation. Le soutien à la gestion des feux menée par les Autochtones peut contribuer à faire revivre d’importantes pratiques culturelles tout en protégeant les communautés humaines contre des feux de forêt de plus en plus violents, en améliorant la biodiversité et en augmentant l’hétérogénéité des écosystèmes.

Kira Hoffman (UBC Tree Ring Lab), Emma Davis (University of Waterloo), Alexandra Johnson (University of Waterloo), Taylor Larking (University of Waterloo), Patrick Lauriault (University of Waterloo), Nhu Quynh Le (University of Waterloo), Kyle Schang (University of Waterloo), Emily Swerdfager (University of Waterloo), Andrew Trant (University of Waterloo), Sara Wickham (University of Waterloo) Read More
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