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University of Bern

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Indigenous stewardship rights and opportunities to recenter Indigenous fire
PEER-REVIEWED ARTICLE / 2025-11

Indigenous stewardship rights and opportunities to recenter Indigenous fire

Wild and intentionally ignited fires are not new to North American landscapes or to the Indigenous cultures whose ancestral places encompass them. For millennia, Indigenous fire stewardship has been regionally and locally distributed across North American ecosystems. These practices reshaped fire regimes to provide safe living and foraging conditions and reduced wildfires and their emissions prior to Euro-American colonization. Euro-American colonization impacts initially included introduction of foreign diseases and widespread genocide, which broadly diminished the extent of Indigenous fire stewardship. Colonial policies and practices thereafter effectively altered vegetation and fuel patterns, fire regimes, and the once far-reaching effects of Indigenous fire stewardship. These influences have contributed to the current state of wildfires and their climate effects. Prior to colonization, Indigenous stewardship rights had been passed down through generations for millennia of active stewardship, and those rights were and continue to be protected under Indigenous law. However, US federal laws do not recognize these fundamental rights despite their legal standing in international law. Re-instating these rights would provide many advantages to addressing the modern wildfire and climate crisis. Re-instatement could be accelerated through linked land access, policy reform, and learning opportunities.

Les feux de forêt et les incendies allumés intentionnellement ne sont pas un phénomène nouveau dans les paysages nord-américains ni pour les cultures autochtones dont les territoires ancestraux les englobent. Depuis des millénaires, la gestion autochtone du feu s’est répandue à l’échelle régionale et locale dans les écosystèmes nord-américains. Avant la colonisation euro-américaine, ces pratiques ont remodelé les régimes de feu afin d’assurer des conditions de vie et de cueillette sécuritaires, tout en réduisant les feux de forêt et leurs émissions. Les répercussions de la colonisation euro-américaine ont d’abord consisté en l’introduction de maladies étrangères et en un génocide généralisé, ce qui a considérablement réduit l’étendue de la gestion autochtone du feu. Par la suite, les politiques et pratiques coloniales ont profondément modifié la végétation et la répartition des combustibles, les régimes de feu, ainsi que les effets autrefois considérables de la gestion autochtone du feu. Ces influences ont contribué à la situation actuelle des feux de forêt et à leurs répercussions sur le climat. Avant la colonisation, les droits de gestion autochtones s’étaient transmis de génération en génération au cours de millénaires de gestion active, et ces droits étaient – et continuent d’être – protégés en vertu du droit autochtone. Cependant, les lois fédérales américaines ne reconnaissent pas ces droits fondamentaux malgré leur statut juridique en droit international. Le rétablissement de ces droits offrirait de nombreux avantages pour faire face à la crise actuelle des feux de forêt et au changement climatique. Ce rétablissement pourrait être accéléré grâce à un accès à la terre, à des réformes politiques et à des possibilités d’apprentissage.

Don Hankins (California State University Chico), M.C. , Sarah Bisbing (University of Nevada), Amy Cardinal Christianson (Indigenous Leadership Initiative), Sara Clark (Shute, Mihaly & Weinberger LLP), Cody Desautel (Confederated Tribes of the Colville Reservation), Christine Eriksen (University of Bern), Peter Fulé (Northern Arizona University), Paul Hessburg (University of Washington), Connor Magee (Pala Band of Mission Indians (Payomkawichum/Cahuilla)), Scott Stephens (University of California), Camille Stevens-Rumann (Colorado State University), John Waconda (Pueblo of Isleta and Laguna Pueblo) Read More
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