Squamish-Lillooet Regional District
Regional district headquartered in Pemberton covering four electoral areas and four member municipalities.
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Integrating fire-smart fuels management with bioenergy benefits remote and Indigenous communities in Canada
The global urgency of more damaging wildfires calls for proactive solutions. Integrating fire-smart fuels management with bioenergy could reduce wildfire risk while providing feedstock for bioenergy. We explore this strategy in off-grid communities in Canada who are heavily dependent on diesel for their energy needs, many of which are home to Indigenous peoples. Combining national remote sensing data and community-based information, we identify 33 diesel-dependent communities at high wildfire risk due to a large accumulation of undisturbed flammable forest. We demonstrate that 30 of these 33 communities could theoretically meet their annual energy needs by harvesting less than 1% of the surrounding biomass, which with thoughtful planning could constitute effective fuel treatments. Given the growing wildfire risk and the need for energy security in Indigenous communities, Indigenous leadership, and collaboration with wildland fire agencies, are essential for developing integrated fuel management strategies and identifying synergies with the bioenergy sector.
L’urgence mondiale liée à la multiplication des feux de forêt de plus en plus destructeurs exige des solutions proactives. L’intégration d’une gestion des combustibles adaptée aux feux à la bioénergie pourrait réduire le risque de feux de forêt tout en fournissant des matières premières pour la bioénergie. Nous explorons cette stratégie dans des collectivités hors réseau au Canada qui dépendent fortement du diesel pour leurs besoins énergétiques, dont bon nombre abritent des peuples autochtones. En combinant des données nationales de télédétection et des renseignements provenant des collectivités, nous identifions 33 collectivités dépendantes du diesel qui présentent un risque élevé d’incendie de forêt en raison d’une importante accumulation de forêt inflammable non perturbée. Nous démontrons que 30 de ces 33 collectivités pourraient théoriquement répondre à leurs besoins énergétiques annuels en récoltant moins de 1 % de la biomasse environnante, ce qui, avec une planification réfléchie, pourrait constituer des traitements de combustible efficaces. Compte tenu du risque croissant de feux de forêt et du besoin de sécurité énergétique dans les collectivités autochtones, le leadership autochtone et la collaboration avec les organismes de lutte contre les feux de forêt sont essentiels pour élaborer des stratégies intégrées de gestion des combustibles et identifier des synergies avec le secteur de la bioénergie.